Le contexte

  • 782 296 habitants en 2014
    (Environ 60% de la population iséroise / 12 % de la région Rhône-Alpes/ 2ème aire urbaine de la région Rhône-Alpes)
  • 284 communes
  • 3 944 Km²
    (dont 3/4 sont d’espaces naturels, agricoles ou forestiers)
  • 7 secteurs réunissant 8 EPCI
    (Métro, Sud Grenoblois, Sud Grésivaudan, Voironnais, Bièvre Valloire, Grésivaudan, Trièves)
  • 329 781 emplois en 2014
  •  65 000 étudiants

La région grenobloise, un périmètre vaste et cohérent

Par sa surface, le SCoT de la région grenobloise est le second SCoT de France. Cette taille importante est d’abord un atout pour travailler sur les liens entre la métropole et les territoires qui l’environnent, pour le rééquilibrage du développement : mieux répondre à la demande en logements située à proximité de l’emploi, réduire la part des déplacements les plus contraignants, dynamiser l’offre commerciale des centre-bourgs et centre-villes, coordonner le développement des communes avec leur offre d’équipements et services, etc.

Entre plaines et montagnes… un territoire diversifié

Situé entre les massifs de Belledonne, du Vercors et de la Chartreuse, le territoire de la région grenobloise s’inscrit sur un relief diversifié, entre plaines et montagnes. Une spécificité unique en Europe, à l’origine de fonctionnements particuliers et qui implique une attention particulière à l’aménagement de l’espace et à la gestion des ressources naturelles.

Une région économiquement puissante…

L’économie de la région urbaine grenobloise s’organise autour d’activités dites « présentielles » (commerces, services, BTP, artisanat, emplois publics) au service des habitants. Elles représentent plus de la moitié des emplois de la région urbaine grenobloise.

Pôle majeur d’innovation technologique, la région se développe aussi autour d’industries high-tech. L’agglomération grenobloise accueille plus de 200 laboratoires de recherche publique, deux grands équipements internationaux (l’ILL et l’ESRF), le CEA et des pôles d’innovation majeurs. La synergie croissante entre l’université, la recherche et l’industrie fait du territoire une des dix premières technopoles européennes.

Les activités économiques traditionnelles (chimie, mécanique, papeterie…) confrontées à un contexte mondial de plus en plus concurrentiel, font face à une dynamique accélérée d’innovation. Elles doivent impérativement être modernisées pour être préservées.

Pour plus d’information sur le développement économique de la région grenobloise, consulter le site de l’Agence de Développement Economique de l’Isère.

… Mais une croissance démographique relative

Avec une croissance démographique de 0,5% par an ces dernières années, le dynamisme démographique de la région grenobloise est supérieur à la moyenne française mais inférieur à celle du département et de la région Rhône-Alpes. Cette croissance est davantage liée au solde naturel (différence entre le nombre de naissances et le nombre de décès) qu’à l’arrivée de nouveaux habitants sur le territoire. Cette évolution de la population est, depuis plusieurs décennies, plus particulièrement soutenue dans les secteurs périphériques que dans les pôles urbains (en particulier l’agglomération grenobloise).