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Le contexte

  • 783 929 habitants en 2022
    (Environ 60% de la population iséroise / 12 % de la région Rhône-Alpes/ 2ème aire urbaine de la région Rhône-Alpes)
  • 261 communes
  • 3 746 Km² (dont 90% d’espaces naturels, agricoles ou forestiers)
  • 7  EPCI : Grenoble Alpes Métropole, Communauté d’agglomération du Pays voironnais, Communauté de communes Bièvre-Est, Bièvre Isère Communauté, Communauté de communes du Trièves, Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté, Communauté de communes Le Grésivaudan
  • 341 800 emplois en 2022
  • 65 000 étudiants

La région grenobloise, un périmètre vaste et cohérent

Par sa surface, le SCoT de la grande région de Grenoble est le plus grand d’Auvergne-Rhône-Alpes et l’un des plus grands de France. Cette taille importante est d’abord un atout pour travailler sur les liens entre la métropole et les territoires qui l’environnent, pour le rééquilibrage du développement : mieux répondre à la demande en logements située à proximité de l’emploi, réduire la part des déplacements les plus contraignants, dynamiser l’offre commerciale des centre-bourgs et centre-villes, coordonner le développement des communes avec leur offre d’équipements et services, etc.

Entre plaines et montagnes… un territoire diversifié

Situé entre les massifs de Belledonne, du Vercors et de la Chartreuse, le territoire de la région grenobloise s’inscrit sur un relief diversifié, entre plaines et montagnes. Une spécificité unique en Europe, à l’origine de fonctionnements particuliers et qui implique une attention particulière à l’aménagement de l’espace et à la gestion des ressources et des espaces naturels.

Un contexte socio-économique qui a profondément évolué depuis 2012

L’économie de la grande région de Grenoble s’organise autour d’activités dites « présentielles » (commerces, services, BTP, artisanat, emplois publics) au service des habitants. Elles représentent plus de la moitié des emplois de la région urbaine grenobloise.

Pôle majeur d’innovation technologique, la région se développe aussi autour d’industries high-tech. L’agglomération grenobloise accueille plus de 200 laboratoires de recherche publique, deux grands équipements internationaux (l’ILL et l’ESRF), le CEA et des pôles d’innovation majeurs. La synergie croissante entre l’université, la recherche et l’industrie fait du territoire une des dix premières technopoles européennes.

La dernière décennie a été également marquée par une recomposition du tissu économique de la région grenobloise. Le phénomène de désindustrialisation/tertiarisation qui avait été relevé lors du bilan de 2018 doit désormais être nuancé puisque l’on constate, depuis 2021, un retour de la croissance de l’emploi industriel lié au confortement et à l’émergence de nouvelles filières. Des projets importants se développent autour des nanotechnologies et de l’énergie, en particulier dans le Grésivaudan et le sud de la Métropole.

En matière de tourisme, sont constatées des complémentarités dans l’offre d’activités (pleine nature, culturelles) entre les territoires de la Greg, avec des atouts variés selon les EPCI. Au sortir de la crise du Covid, l’espace montagnard a été concerné par un « boom » d’attractivité des sites de pleine nature qui interpelle en raison des tensions et impacts générés par leur (sur)-fréquentation. Les changements d’attentes et de comportement des visiteurs impliquent de reconsidérer l’impact territorial non seulement de la nature des activités proposées (notamment dans les stations), mais aussi de la diversification de l’offre en hébergements (émergence des locations AirBnB, enjeux forts de la réhabilitation de l’immobilier de loisirs).

Une croissance démographique relative

Avec une croissance démographique de 0,3% par an ces dernières années, le dynamisme démographique de la région grenobloise s’est nettement infléchit et est devenu inférieur à celui constaté au niveau national et départemental. Cette croissance est davantage liée au solde naturel (différence entre le nombre de naissances et le nombre de décès) qu’à l’arrivée de nouveaux habitants sur le territoire. Le moteur de cette croissance est d’ailleurs porté essentiellement par le solde naturel et non plus par le solde migratoire, désormais déficitaire à l’échelle de la Greg. D’après les projections démographiques de l’INSEE, ce ralentissement devrait se poursuivre tout au long de la prochaine décennie.